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The Walking Dead, série mortelle au propre comme au figuré
The Walking Dead, adaptée du comic éponyme, est l’une des nouvelles séries de cet automne-hiver 2010. Etant donné que j’aime beaucoup les histoires de zombies, et j’insiste sur le mot histoire (le 100% gore, 0% scénarisation ne me plaisant pas du tout), j’ai très vite découvert les 6 épisodes de la saison 1.
Le pitch
Rick Grimes, officier de police, se prend une balle durant une intervention et se retrouve à l’hôpital. Lorsqu’il se réveille, il découvre un monde bien différent de celui qu’il a toujours connu. Une grande partie de la population erre désormais dans les rues, avide de chair fraîche, ce qui n’étonne pas au vu des zombies qu’ils sont tous devenus…
Il s’agit d’un pitch classique qu’on retrouve dans des films du genre comme 28 Jours plus tard ou I’m a Legend.
Les qualités de la série
Je précise tout de suite que je n’ai pas lu la BD. Je pense par contre me la procurer.
J’ai beaucoup apprécié la scénarisation qui nous change de ce qu’on voit actuellement. Ici, on prend le temps de planter le décor, de rentrer dans le psychologique des personnages, de mettre en place les différents éléments-clés de l’histoire. Sans doute parce que la série est adaptée d’une BD, d’ailleurs. On sent qu’il y a toute une histoire qui a été construite.
Les zombies sont très bien réalisés, on peut même déceler parfois de l’humanité chez eux. Même si on ne les voit pas très souvent, je dois l’avouer, leurs apparitions sont toujours plus ou moins mémorables.
Les défauts de la série
La saison 1 est extrêmement courte, elle ne comporte que 6 épisodes. Si les épisodes étaient tous égaux en intensité, ça pourrait le faire. Cependant, ce n’est pas le cas. Si je me souviens bien, sur les 6 épisodes, il y en a au moins un dans lequel vous ne verrez pratiquement aucun zombie, c’est pour dire !
Les zombies restent en général peu nombreux à l’écran, excepté à certains moments précis.
L’histoire prend du temps à se mettre en place. Cela permet de développer la scénarisation, certes, mais je me suis parfois dit en cours d’épisode « mais enfin, il ne se passe rien! »
On se retrouve donc face à une série à deux mesures (d’où le mortelle au propre comme au figuré dans le titre de mon article, la série étant à la foi mortellement géniale et mortellement lente à certains moments), avec une histoire qu’on aime voir se développer, mais un épisode qui se termine avant qu’on ait vraiment l’impression d’avoir avancé dans celle-ci.
Je trouve que 6 épisodes de ce genre c’est donc bien trop peu pour une saison. Il y a énormément de potentiel, d’où ma curiosité à lire la BD et découvrir la saison 2, mais j’avoue être restée sur ma faim avec cette première saison, sans vouloir faire de mauvais jeu de mot ![]()
Left 4 Dead 2: plus de zombies, plus de sang, plus d’armes, une suite réussie !
Un peu de zombies pour trancher avec le nouveau thème tout doux du blog ![]()
J’ai craqué sur Left 4 Dead par curiosité. J’ai acheté le jeu en me disant « est-ce que j’aime me faire peur avec des jeux vidéos ? » étant donné qu’avec les films je déteste ça. J’ai non seulement aimé me faire peur avec des jeux vidéos, mais j’ai surtout adoré poutrer du zombie. Finis les petits Goombas sur lesquels on se contente de sauter et qui disparaissent sans même laisser apercevoir une petite goutte du sang. Je veux de la baston, de la vraie.
J’ai donc attendu avec impatience Left 4 Dead 2 et l’ai acquis dès sa sortie (enfin, le lendemain avec le temps de livraison) et j’ai déjà passé 19 heures sur le jeu (j’ai joué 28 heures au premier).
Voici mon test.
Scénario:
Il n’a pas changé. On a toujours une équipe de 4 survivants qui se serrent les coudes pour réussir à vaincre une armée de zombies, dont certains sont plus coriaces que d’autres.
Une suite réussie, mais une suite quand même:
Comme son nom l’indique, il s’agit d’une suite du premier opus. On a de nouveaux zombies spéciaux, de nouvelles armes, de nouvelles maps, une difficulté croissante selon le nombre de bots composant votre équipe, plus de modes de jeux. Left 4 Dead 2, c’est Left 4 Dead en plus complet.
Ceux n’ayant jamais joué au soft tomberont probablement amoureux du concept, de la même manière que cela s’est produit pour Left 4 Dead premier du nom.
Ceux qui sont des fans de la première heure ne pourront tout simplement pas résister à l’appel de 5 nouvelles campagnes, de nouveaux zombies spéciaux et de nouveaux modes de jeu qui nous promettent encore plus d’heures de jeu en coopération.
Graphismes:
Les maps sont similaires au premier jeu, excepté qu’il y a des scènes qui se déroulent en plein jour. Elles sont plus ouvertes aussi, car si dans le premier tome on trouvait facilement des planques pour affronter une horde, dans cet opus on se retrouve souvent en plein milieu de n’importe où avec pas grand chose pour se planquer. Tant mieux, d’ailleurs. Cela donne une utilité aux armes de corps à corps ![]()
Les graphismes du jeu ont été travaillés car on a plus d’effusions de sang, on voit bien les têtes exploser ou se détacher des corps. Si vous êtes pris d’une frénésie de tuerie avec une arme de corps à corps, votre écran sera vite recouvert d’effusions de sang ![]()
Gameplay:
Beaucoup plus élaboré et soutenu par les différents scénarios de chaque campagne. Dans le premier opus, les finaux étaient toujours les mêmes: survivre à des hordes continues et 2 ou 3 tanks à la suite. Ici, c’est beaucoup plus que ça. Sans vouloir spoiler, vous aurez des choses à faire en plus de survivre aux hordes habituelles. Voire plus ! J’ai terminé une campagne en solo, avec les 3 bots, et nous nous sommes tout de même pris 3 tanks sur le final dont deux d’un coup ! Je suis arrivée au bateau avec un point de vie, les 3 bots qui sont morts et un tank qui me poursuivait… Quand on sait que la difficulté s’accroit selon le nombre de joueurs, je n’ose pas imaginer la bataille finale…
En plus d’un scénario exclusif, chaque campagne aura son type de zombie spécifiques en plus de ceux qu’on retrouve dans chaque campagne (qui passent des 5 présents dans le premier jeu, à 8). Les zombies spéciaux seront toujours annoncés par quelques notes qui leur sont propres, tandis que les zombies spécifiques s’amèneront quand bon leur chante sans crier gare.
L’équipement:
Les maps, apparitions de zombies spéciaux, cachettes d’armes ou de soin restent toujours aléatoires. L’équipement est cependant plus complet ce qui va pouvoir amener quelques casses-têtes. Par exemple, si vous prenez une arme de corps à corps, vous perdez vos pistolets à munitions illimitées. Vous ne pourrez donc pas faire grand chose, si vous tombez à court de munitions, pour aider un pote pris par un smoker sur un toit. Ou même, si vous voyez le hunter en face de vous et savez qu’il s’apprête à vous sauter dessus…
En plus du kit de soins, des cachets, des bombes et des molotov; il y a désormais de nouveaux éléments pouvant occuper leurs places dans votre inventaire: cartouches incendiaires ou explosives (à déployer pour tout le monde), défibrillateur (pour ressusciter un équipier), seringue d’adrénaline (on récupère un peu de vie mais on gagne surtout en vitesse) et du vomi de boomer en conserve qui, lancé sur les zombies, les amènera à s’entretuer.
Left 4 Dead, au placard – Conclusion : 18/20
Au final, Left 4 Dead 2 est une suite très réussie qui apportera tellement d’améliorations que son prédécesseur nous paraîtra comme un vieux brouillon inachevé qu’on ressortira peut-être pour débloquer ces quelques succès qui nous manquent.
Left 4 Dead 2 propose selon moi un plaisir de jeu beaucoup plus complet, avec des modes démultipliés permettant de varier l’expérience de jeu.
Vous serez peut-être un peu déstabilisé au début face à la difficulté plus importante. On s’est déjà retrouvés bloqués à 4 en mode normal comme si nous avions mis le mode expert… Mais cela ne rend le challenge que plus intéressant ! D’ailleurs, je résiste encore et toujours à la tentation de faire une campagne en mode facile pour débloquer quelques succès. C’est juste… trop facile ![]()








