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Quitter la ville

20 juin 2016

J’ai grandi en rase campagne. Autour de ma maison d’enfance, il n’y avait que des champs et quelques maisons bien espacées quand même mais qui permettaient de ne pas se sentir totalement isolés. J’avais l’entièreté de mon village pour terrain de jeu, et les villages voisins aussi d’ailleurs qu’on arpentait à vélo ma soeur, mes voisins et moi. 2 bus passaient dans mon village par jour, assez loin de ma maison, pour emmener les enfants dans des écoles un peu plus loin mais pas les miennes. Pour aller à la ville la plus proche, j’en avais pour une vingtaine de minutes en vélo ou 40 minutes à pieds. Là, je pouvais prendre un bus pour me rendre dans de plus grandes villes où il y avait des gares. Je suis toujours allée à l’école en voiture, mes parents faisaient du co-voiturage.

J’ai quitté ma campagne pour la première fois en 2009 pour aller vivre à Paris, où j’étais en Erasmus et où j’ai fait mon stage. De retour en Belgique en 2010, mes parents ont vendu notre maison pour aller vivre en France. J’ai un peu habité Wavre, puis Louvain-la-Neuve, puis enfin Bruxelles en 2011. Cela fait donc 5 ans que j’habite notre capitale et c’est à contre-coeur que je m’apprête à la quitter, moi qui me sentait si « urbaine » désormais

L’ennui que j’ai ressenti en vivant à la campagne, Bruxelles me l’a fait oublier. J’ai découvert l’énergie de la ville, la culture à chaque coin de rue, la vie nocturne, les soirées improvisées. Il y a des endroits que je connais par coeur, des endroits que je connais un peu et plein d’endroits que je ne connais pas du tout. Cela fait bizarre de me dire que je vais quitter la ville avec encore tant de choses à découvrir.

Mais voilà, il y a ce que vivre dans une grande ville apporte, et ce qu’elle retire… L’espace, le calme, la nature, les animaux… Le manque d’horizon, trop souvent cachés par de grands bâtiments. Il y a des voitures partout, des travaux partout que ce soit dehors ou dedans, du bruit partout, trop de pollution dans l’air qu’on respire. Je sais que Bruxelles peut changer, mais je n’ai pas envie d’attendre. Tu sais, la patience, c’est vraiment pas mon truc.

Du coup, je vais m’en aller… Pour une autre ville, plus petite que Bruxelles, avec quelques avantages de la ville et beaucoup moins de ses inconvénients : Ottignies.

Parce qu’Ottignies m’offre ce que Bruxelles ne pouvait pas m’offrir : l’air pur, la vue dégagée, le calme, l’espace et le confort d’une maison, l’opportunité de devenir propriétaire, et un jardin…

Aaaaah le jardin. Voilà ce qui me manquait tant à Bruxelles, une absence telle que le manque t’étouffe. Oui il y a des parcs, mais ce n’est pas pareil.

#LoveNature et Brabantia

Une des choses qui m’enthousiasme le plus à l’idée d’avoir un jardin, outre les siestes à l’ombre dans un hamac, la joie de voir pousser ses premiers légumes, manger les oeufs de ses propres poules (oui, parce qu’on compte bien prendre des poules ^^), et les chaudes soirées d’été sur la terrasse… C’est de pouvoir sécher mon linge à l’air libre.

Si tu as grandi à la campagne comme moi, ou que tu t’y rends parfois en vacances ou séjour dans la famille, tu as peut-être connu cette sensation de plénitude totale : aller au lit, après une journée bien chargée, et se coucher dans des draps fraîchement lavés et séchés dehors. C’est une sensation que ton sèche-linge n’imitera jamais. J’ai pourtant bien essayé. Sécher le linge à l’air libre est économique car il ne coûte rien à part un peu de soleil ou de vent et protège l’environnement, de plus il n’abîme pas les vêtements à l’instar du sèche-linge électrique. Par contre, il faut bien penser à retourner ses vêtements afin qu’ils ne décolorent pas.

Le mois dernier, Brabantia a lancé une campagne #LoveNature. Le principe est que pour chaque séchoir rotatif vendu, Brabantia a planté un arbre en Ethiopie. Résultat de la campagne : 3543 arbres ajoutés à la Grande Muraille Verte d’Afrique, un projet développé par l’Union africaine.

Brabantia m’a proposé de tester un séchoir rotatif et déménageant bientôt, j’ai choisi celui qu’on peut planter dans la pelouse. Grâce à son système à enfoncer dans le sol, rien ne dépasse sur la pelouse et ça ne gène pas la tonte. En attendant mon jardin à moi, j’ai utilisé la pelouse de mes futurs beaux-parents et composé avec le temps pour profiter des quelques beaux jours de ces dernières semaines pour sécher mon linge dehors et participer au challenge #LoveNaturePledge qui consiste à sécher son linge naturellement pendant 30 jours.

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Brabantia propose aussi le système WallFix qui s’accroche au mur d’un petit balcon pour offrir la possibilité de sécher son linge à l’air libre même en ville. Ca a l’air top !

Es-tu aussi adepte du séchage à l’air libre ? Des trucs et astuces à partager ?

  • Arkadia ilena

    Hello, il m’a l’air pas mal. L’idéal est de pouvoir le déplacer au soleil, de machine en machine. Bonne idée !