Archive for mars, 2012
NEON, un nouveau magazine qui se veut mixte
Le magasin Delhaize où je fais mes courses a un corner «magazines». Je m’y suis rendue en espérant y trouver le Grazia. J’oublie à chaque fois qu’ils ne le vendent pas… Dépitée, je cherche un autre magazine à acheter et mon regard s’arrête sur le mot «NEON» écrit en blanc sur fond rouge, juste derrière une pile de magazines féminins.
Je le prends, je regarde la couverture, le «L’amour, là, tout de suite» et le «Le coup de foudre, ça existe. Ceux qui l’ont vécu racontent ce que ça fait» sur la photo légèrement grainée d’un couple au regard pas vraiment accrocheur m’attire pas des masses…
Le truc sur l’amour et le coup de foudre, ça m’a pas inspiré du tout. Puis mon esprit de formatée du magazine qui te montre des gens qui n’existent pas en dehors de photoshop m’a presque fait remettre le magazine en place, tant je ne suis pas habituée à voir du naturel.
Sauf que je suis curieuse, j’ai vu que c’était le premier numéro, je me suis dit qu’il devait y avoir un édito pour présenter le magazine et sa démarche. Bingo.
Un magazine qui se veut mixte. Wouaw. On se disait justement, quand on était au ski avec mon amoureux, qu’un magazine mixte ça manquait vachement. Premier bon point théorique (parce qu’à ce stade, j’ai encore rien lu, si ça se trouve c’est que pour les filles, la preuve il était planqué derrière des magazines féminins).
Un magazine qui vise les 25 – 35 ans. Là je me dit «cool ! je viens d’avoir 25 ans, je suis dans la cible». Le magazine a réussi à me faire accepter mes 25 ans tout frais. Second bon point.
De plus, je me dit qu’avec un peu de bol ça veut dire que ça causera pas bébé, jeunes parents, blablablaouinouincouchesculottes. Parce que depuis qu’il y a une rubrique «bébé» dans le Cosmo j’ai l’impression de ne plus être dans la cible du tout. Les fringues pour femmes qui coûtent un salaire ça m’attire déjà pas, mais alors la barboteuse au même prix encore moins. Troisième bon point. Je l’embarque. «Peut-être que chéri aimera aussi» me dis-je. Lui qui cherche tant un magazine qui lui plaise.
Pour dire que la couverture n’est pas inspirante, chéri a cru que j’avais acheté un magazine de psychologie. «T’achètes ce genre de magazine toi maintenant ?». NAN!
Je vais tuer le suspense mais cet article sera élogieux. Si vous ne voulez pas vous faire spoiler, filez acheter le premier numéro en kiosque.
Si vous désirez un petit aperçu du magazine, continuez la lecture. Et achetez le après ;o)
New in #1 – Essie et Une
Je crois que j’ai un nouveau rituel : quand j’accumule des bons de réduction de 5€ chez Delhaize ça se termine chez Di avec des produits Essie. Les vernis valent quand même un petit budget, alors avoir une réduction c’est toujours sympa.
J’inaugure une nouvelle rubrique : le New in. Je vois ça sur plusieurs blogs et je trouve ça sympa. Le principe c’est de montrer des choses qu’on vient d’acheter. New in pour « nouveau chez moi », « nouveau dans mon placard », « nouveau dans ma salle de bain », etc. Cela permet aussi d’introduire certains produits, et n’hésitez pas à commenter si vous souhaitez un test en particulier.
Pour cette petite virée chez Di, j’ai craqué pour :
1. Vernis Essie « A Crewed Interest »
2. Base Essie « Nourrish me »
3. Embellisseur de teint Une couleur H04 (abricot) et son pinceau Kabuki fourni gratuitement
4. Mascara « tout-en-un » Une
Le vernis « A Crewed Interest » d’Essie fait partie de la collection printemps. Sa teinte est juste à tomber. Lorsque les blogueuses beauté qui ont la chance de recevoir les collections Essie ont swatché cette nouvelle collection, c’est le premier qui m’a tapé dans l’oeil. Il n’était pas dans la mini-collection malheureusement donc je l’ai acheté à part.
Je me suis enfin procuré une base digne de ce nom, « Nourrish me ». Parce que jusqu’à présent j’utilisais en base le Nail Envy d’OPI mais c’est un vrai soin, qu’on applique normalement en cure. A 27€ le pot ça fait un peu cher pour être utilisé comme base aussi fréquemment que je le fais, je préfère donc le garder comme soin et appliquer une vraie base. Celle d’Essie est nourrissante et hydratante.
L’embellisseur de teint Une c’est un craquage. Il parait que la tendance de ce printemps en ce qui concerne le teint c’est l’abricot. Jusqu’à présent, je fonctionne plutôt au rose mais j’avais envie de changer. De retour du ski, j’ai pris de belles couleurs et je pouvais me permettre de sortir pratiquement peau nue car mes rougeurs s’étaient atténuées au profit de mes taches de rousseur. Maintenant, l’effet bonne mine s’estompe un peu. Je vais pouvoir recommencer à utiliser ma BB Crème Erborian mais il lui manque un petit côté bonne mine que j’espère compenser par l’embellisseur de Une. La couleur abricot n’est pas trop flashy et comme il s’agit d’une poudre minérale, l’effet n’est pas si voyant qu’un blush. De plus, il est labellisé Ecocert et j’essaie d’acheter au maximum des produits écologiques quand j’en ai la possibilité.
Bon plan: il reste plusieurs packs « embellisseur de teint + kabuki gratuit » chez Di !
Le mascara « tout-en-un » de Une c’est mon mascara fétiche. Je l’ai acheté tout simplement parce que j’ai vidé le mien. C’est une valeur sûre de mon vanity. J’avais déjà craqué auparavant pour des mascaras qui promettent cils hyper longs, méga recourbés, en parlant de volume max ou de cils haute définition (lol). Je n’ai jamais été convaincue. Le mascara de Une fait bien son boulot, pas de paquets, il recourbe bien les cils et tient bien la route. Je le tolère bien donc hop je rachète !
Bon plan : il y a actuellement des bons de réduction au corner Une chez Di. 2€ de réduction à l’achat d’un produit, et 5€ de réduction à l’achat de deux !
Voilà pour cette nouvelle rubrique. Elle vous plait ?
N’hésitez pas à me dire en commentaire si vous souhaitez un test plus approfondi d’un des produits
Manucure d’inspiration « masculine »
Hier, je pouvais enfin me remettre du vernis ! J’ai attendu bien sagement 3 jours avant d’en mettre, tout comme on me l’avait conseillé chez OPI après avoir enlevé le GelColor. Ca n’a pas été facile car j’avais commandé la mini collection printemps 2012 d’Essie que j’ai reçu juste avant de me faire poser le GelColor. J’avais hâte de la tester, mais quelle couleur choisir parmi les 4 que j’ai reçues ?
J’avais décidé d’en utiliser 2. Je me suis dit que j’allais d’office mettre le vert, le Navigate Her, sur l’annulaire car j’avais trop envie de le tester mais je ne savais pas ce que ça donnerait. Pour l’autre couleur, que je mettrai sur mes 4 autres doigts, j’hésitais.
Du coup, j’ai demandé à mon homme. Je lui ai demandé quelles couleurs il préférait, et dans ma tête je me disais déjà « il va me dire le rose-orange parce que sa couleur préférée c’est l’orange, mais moi j’hésite avec le rose brillant ». J’avais totalement exclu le mauve de mon raisonnement. Lorsqu’il ma répondu le vert et le parme.
…
« LE PARME ?! » lui dis-je. Il visait le To buy or not to buy. Alors là, je ne l’aurais pas parié. Du coup, voilà que je me dis « ah non, pas le mauve, je n’ai pas du tout envie de mettre celui-là… Si je le mets pas, il va dire que je lui demande son avis pour ne pas en tenir compte et il ne voudra plus me le donner… Puis le mauve avec le vert, ça va faire moche. Mais je veux mettre le vert ». Vous voyez déjà le débat existentiel que j’ai tenu avec moi-même dans ma tête.
J’ai donc décidé d’aller au bout de mon idée et de sa préférence et j’ai mis le vert sur l’annulaire et le mauve sur les autres doigts.
Quand j’ai eu fini, j’ai eu envie d’enlever tout, tout de suite. Difficile de me faire au mauve, c’est une couleur qui ne me parle pas trop et que je ne suis pas du tout habituée à porter. Mais je me suis forcée à garder la manucure. J’ai ajouté des paillettes roses sur l’annulaire pour que ça tranche un peu moins. J’aime encore moins, finalement, avec les paillettes. Bref, la mani échec par excellence. J’hésite à tout enlever ce soir, déjà…
La prochaine fois, je ne lui demanderai pas son avis, quitte à hésiter pendant 15 minutes devant ma boite de mini-vernis ! Toute seule avec moi-même et mes débats dans ma tête ;o)
Sur ce, je vous laisse. Je vais me remettre de la crème pour les mains ;o)
Vernis GelColor by OPI : suite et fin
Après avoir décrit la pose du GelColor et sa tenue, il est temps de vous parler de l’enlèvement du vernis gel.
Dans mon article, je vous parlais d’un bout d’ongle que je m’étais cassé. En fait 2 jours après, une partie du gel du pouce a commencé à se décoller. J’ai donc enlevé la partie qui menaçait d’emporter tout le gel du pouce avec elle, et camouflé l’affaire en remettant une couche de vernis normal. Je me suis tout de même dit qu’il était temps de faire enlever le gel.

J’ai donc pris rendez-vous chez Smets car je n’avais pas envie de le faire moi-même. C’est ce que la marque conseille mais je comprends qu’il n’est pas toujours facile de revenir jusque là, puisque c’est pour le moment le seul nail bar OPI en Belgique qui propose le GelColor.
Comment enlever le GelColor ?
Le 6 mars nous avions reçu un petit kit pour enlever le gel nous-même. Il comporte un dissolvant avec acétone, des sortes de « papillotes » en aluminium et des gants en plastique transparent.
Il faut imbiber la partie « coton » de la papillote en aluminium de dissolvant, l’appliquer sur l’ongle et emballer le tout. Ensuite, lorsque tous les ongles de la main sont emballés, on met la main dans le gant en plastique. Au nail bar OPI, ils mettent ensuite la main dans une sorte de gant de toilette géant et bien rembourré. Le but c’est de faire agir le dissolvant avec la chaleur. C’était comique car on sentait les pulsations du cœur battre dans la main, une sensation très étrange.
C’est là qu’il est intéressant de faire enlever le tout chez Smets. D’abord parce qu’on profite d’une séance de papote Ensuite parce que franchement quand on a une main emballée dans de l’aluminium c’est pas possible de s’occuper de son autre main soi-même. Il faudrait faire une main à la fois et là il faudrait plutôt prévoir un film pour passer le temps et non un épisode de série télé.
Je n’ai pas vu le quart d’heure passer, papotant avec Aurélie (qui s’est occupée de moi) mais aussi une représentante de la marque de maquillage Bobbi Brown qui était sur place. Cela donnait vraiment le quart d’heure beauté entre filles que doivent s’imaginer les mecs : 3 nanas qui se font les ongles en papotant des dernières tendances ;-)
Pour enlever les papillotes, Aurélie a bien pressé l’ongle en tirant pour qu’un max de gel s’en aille. Quasi tout est parti du premier coup. Il en restait un tout petit peu sur 2-3 doigts qu’elle a préféré remballer pour ne pas abimer l’ongle en grattant.
Selon la nature de l’ongle, il restera un peu de couleur (pas de gel hein, vraiment de la couleur) ou non. Chez moi c’était le cas, mes ongles absorbent bien le vernis apparemment (c’est peut-être pour ça que mes manucures tiennent bien ?). Pour l’enlever, Aurélie a frotté doucement avec une sorte de « lime à ongles géante en mousse ». Un truc tout doux. J’avais un ongle qui se dédoublait et elle a arrangé ça en un rien de temps tout en douceur. Je vais me procurer une lime/polissoir/je-sais-pas-comment-ça-s’appelle de ce genre car c’est très pratique et n’abime pas l’ongle.
Après cela, elle a nourri les cuticules avec l’huile OPI (j’ai la version « pinceau » chez moi, j’essaie de la mettre tous les jours mais parfois j’oublie) et a nettoyé mes ongles. Ils étaient nickels, en parfait état. Cela a duré environ 45 minutes.
Trucs et astuces
S’il y a une retouche à faire parce qu’un bout de gel s’est barré ou pour masquer la repousse, il faut appliquer une base avant ! Puis mettre une couche de vernis.
Le plus pratique et efficace est de ne pas enlever soi-même le GelColor et d’aller au nail bar. C’est inclus dans le prix de la manucure.
Si vous devez le faire chez vous il faut impérativement utiliser un dissolvant avec acétone, et faire une main à la fois. Ne pas oublier de mettre les mains dans une serviette épaisse ou un gant de massage épais bien fermé car il faut de la chaleur pour que le dissolvant agisse. Le petit truc en plus : il faut vraiment sentir que le bout des doigts chauffe, et les pulsations du cœur dans les doigts.
Si tout n’est pas parti, ne pas gratter, refaire une papillote et laisser agir quelques minutes de plus.
Laisser les ongles respirer 2-3 jours avant de remettre du vernis.
Mon GelColor aura tenu parfaitement durant 2 semaines. Pratiquement tous les ongles étaient nickels quand j’ai tout fait enlever à part le pouce où une partie s’est décollée et l’index parce que je me l’étais cassé (ce qui peut arriver avec une manucure en gel normale).
C’est selon moi un petit plaisir occasionnel qu’on peut s’accorder pour prendre soin de soi ou avant de partir en vacances pour avoir l’esprit tranquille. Le coût est un peu élevé, c’est vrai que mes manucures tiennent généralement 5 jours sans problème avec une base, 2 couches et un top coat. Pour la marque OPI ça ferait 13€ le produit en moyenne donc 36€ à débourser pour se faire une manucure normale contre 43€ pour le GelColor. Sachant que base, vernis et topcoat seront utilisés plusieurs fois… Je garde néanmoins l’idée avant un départ en vacances et je retournerai très certainement au nail bar pour une manucure à 5€ Des tas de couleurs dans la gamme OPI (que je connais moins bien qu’Essie) me font de l’oeil !

Voilà ! Vous avez toutes les infos !
Je remercie l’équipe OPI pour m’avoir permis de réaliser ce test, Sara qui a fait ma manucure parfaitement et Aurélie pour la séance « papotte-papillote ».
Retour du soleil, on épile les gambettes (Roll-on EasyWax de Veet)
Les beaux jours sont là, à nous petites robes et jupettes pourquoi pas sans collants pour les plus intrépides ? En tout cas, les gambettes doivent être nickel et si en hiver je suis plutôt flemmarde et adepte du rasoir, au printemps et en été je préfère épiler pour être tranquille plus longtemps.
J’ai déjà testé l’épilateur Braun Silk Epil 7 l’année dernière. Cette fois-ci j’ai reçu en test le roll-on EasyWax de Veet à tester, il s’agit d’épilation à la cire chaude.
Le principe c’est une sorte d’appareil tout-en-un qui chauffe la cire et sert aussi d’applicateur grâce au roll-on. Cela fonctionne avec des recharges de cire qu’on insère dans le roll-on et qu’on met à chauffer tout simplement en branchant celui-ci à une prise électrique.
Le temps de chauffe de la cire est théoriquement de 20 minutes, moi il m’en a fallu 25. L’application est super simple, il suffit de faire glisser le roll-on sur la jambe puis d’y apposer une bande et hop on tire et adieu les poils.
Je n’ai plus utilisé de produits de la marque Veet depuis un moment. Lorsque j’ai commencé à m’épiler j’utilisais la crème dépilatoire de la marque mais je réagissais à chaque fois, j’avais plein de petits boutons rouges. Je suis ensuite passée aux bandes de cire froide puis à l’épilateur électrique.
J’avais peur de réagir à la cire, heureusement rien de tout ça. Après avoir épilé mes jambes, j’ai enlevé un max de cire qui restait avec les lingettes post-épilation fournie (j’ai trouvé que la cire partait assez difficilement) puis j’ai filé sous la douche. J’avais quelques points rouges juste après avoir épilé mais en sortant de la douche plus rien, mes jambes étaient nickel. La cire contient de la cire d’abeille pour protéger la peau de la déshydratation et convient à tous les types de peaux même sensibles. Cela ne veut jamais dire que c’est gagné pour ma peau, qui réagit très vite, mais dans ce cas-ci c’est le cas
Le kit avec l’appareil, une recharge de cire, 12 bandes et 4 lingettes post épilation est vendu au prix de 18,99€ (prix de vente conseillé). La recharge de cire est vendue au prix de 8,99€ (prix de vente conseillé).















