Comment Rayman Origins réveille mon côté sombre

Ahah ça c’est du titre mais finalement, il n’exagère pas tant que ça. Rayman Origins a le chic pour me pousser dans mes retranchements !
Je le voulais lors de sa sortie, et un bon Amazon a eu raison de ma patience. 10 jours après, je commandais l’édition collector et depuis je ne joue plus qu’à ça. Acharnée que je suis.
Rayman Origins, jeu de plateforme, c’est un environnement graphique et sonore de malade qu’on n’arrive pas à lâcher. Terminer un niveau n’est pas compliqué et ceux-ci s’enchaînent rapidement. Par contre, « terminer entièrement » un niveau, ça c’est autre chose ! Si vous avez un tant soit peu envie d’être complet, vous devrez passer par la phase « rejouer ».
Ce qui est mon cas.
Je ne suis absolument pas maniaque à la base, mais j’ai un côté perfectionniste qui parfois prend le dessus. Comme quand je repasse une chemise, par exemple. Parce que je commence à la repasser, il faut qu’il ne reste aucun pli nulle part. Par contre, si je prends une chemise dans mon armoire et qu’elle est un peu froissée, je m’en fous. C’est quand je me dis « je vais la repasser » qu’il est hors de question qu’il reste le moindre pli. Ma solution ? Je ne repasse plus ^^ Mais en ce qui concerne Rayman, je n’ai pas pu me débiner.
C’est qu’il y a pas moins de 10 façons différentes de terminer le jeu vous voyez…
La collecte de lums
Dans Rayman Origins, on collecte biensûr des lums tout au long des niveaux. Si on en a trouvés un certain nombre à la fin de chaque niveau, on libère des electoons en plus voire on gagne un médaillon. Du coup, il me faut ces médaillons. Je refais donc avec acharnement chaque niveau pour collecter le max de lums.
Pour nous aider, il y a les pièces de la mort. Une pièce de la mort vaut 25 lums. Elle est évidemment située dans un lieu difficile à atteindre et si on se fait toucher par un ennemi trop vite après l’avoir récupérée, elle revient à sa place initiale. Autant vous dire que certaines sont ardues mais il m’est pratiquement impossible de continuer ma route sans prendre une pièce de la mort que j’ai vue.
Les coffrapattes
Dans chaque « monde » il y a un «coffrapattes » à débloquer. Comme son nom l’indique, le coffrapattes c’est un coffre qui, dès qu’il vous voit, part en courant. Et biensûr, il faut le rattraper pour le boxer.
Les épreuves de coffrapattes demandent de l’acharnement. Il faut mourir, mourir et encore mourir pour apprendre de ses erreurs et retenir avec précision chaque geste à faire pour parcourir un niveau qui généralement se casse la gueule sans prendre la peine de nous attendre.
Le plus sadique ? Quand on meurt à quelques secondes de la fin, en voyant le coffrapattes s’immobiliser à la fin du niveau.
Les chronos
Les chronos, c’est encore pire que les coffrapattes. Il s’agit de refaire les niveaux en un temps donné, biensûr ultra court. Il y a deux temps : le « facile » et le « difficile ». Le facile libère un electoon, le difficile donne un médaillon et la fierté d’avoir battu le chrono. J’arrive +/- à réaliser les chronos faciles mais les difficiles sont une vraie plaie !

Libérer les electoons
Pour ça, il faut trouver les cages dans lesquelles ils sont enfermés. Il y en a une à la fin de chaque niveau, et deux autres cachées dans les niveaux.
Les cages cachées ne sont pas très difficiles à trouver, on prend facilement l’habitude et on a les bons réflexes pour les dénicher. Elles sont entourées de monstres qu’il faut boxer pour atteindre la cage. Certaines sont parfois plus ardues mais à côté d’un chrono ou d’un coffrapattes, c’est rien du tout !
Le mode multi
Il y a un mode multi en local qui permet de jouer jusqu’à 4 joueurs. J’aime beaucoup les jeux en coopération, j’ai donc réquisitionné mon amoureux pour qu’il m’aide avec les coffrapattes et les pièces de la mort qu’il est hyper doué pour attraper.
Je l’ai aussi réquisitionné pour les niveaux tout court, d’ailleurs. Quand on fait un niveau à deux, on a toujours plein de lums. Au premier coup on est généralement un peu en dessous des 350 lums nécessaires pour débloquer le médaillon alors que quand je joue seule, j’en ai généralement 250 seulement (la loose).
Je ne lui ai pas encore demandé d’aide pour les chronos mais qui sait… Quoi qu’il est déjà bien gentil de jouer avec moi pour le reste, car refaire 30 fois un niveau pour un coffrapattes ça le dépasse ^^
Le mode multi en ligne ne me manque pas car je ne vois pas Rayman comme une série de jeux en ligne. Le multi en local est déjà très bien, surtout qu’on peut se taper donc hop si jamais le coéquipier fait une gaffe on peut l’envoyer dans le décor comme il se doit ^^
Bref, Rayman entre les mains d’un joueur qui ne veut pas faire les choses à moitié et ne peut s’empêcher de débloquer tout ce qui est déblocable est dangereux. Dangereux pour la vie sociale. Dangereux pour les manettes. Dangereux pour les amoureux(ses). Et dangereux pour les nerfs du joueur.
Mais tellement bon !!!!
A vous de prendre le risque… ;o)

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